Dans Animaux, nouvelles

Marmottes, moufettes, rats, pigeons, nombreux sont les animaux sauvages qui viennent s’installer en milieu urbain. En effet, de nombreuses espèces viennent y trouver un refuge et de la nourriture pour vivre et se reproduire en toute tranquillité.

Mais comment faire face à la forte affluence de ces espèces animalières dans nos villes du Québec et comment cohabiter avec elles?

De nombreuses espèces sont présentes dans nos villes

Parmi les animaux sauvages les plus représentés dans les villes québécoises, nous retrouvons une grande variété d’espèces, plus ou moins grosses, qui cherchent avant tout à se nourrir ou se loger.

Par exemple, les marmottes, qui font partie de la famille des rongeurs, n’hésitent pas à s’introduire dans les parcs publics ou dans nos jardins afin d’y construire un terrier bien douillet. Les moufettes, quant à elle, envahissent les villes à la recherche de nourritures en tout genre pour se sustenter à leur faim. Elles sont facilement reconnaissables grâce à leur fourrure noire et blanche ou à leur odeur bien particulière lorsqu’elle tente de se protéger. Les ratons laveurs viennent également créer leur foyer dans nos villes et ne sont pas peureux du tout lorsqu’il s’agit de venir prendre de la nourriture aux habitants. Les souris et les rats représentent une véritable menace pour nos villes en s’infiltrant dans les moindres espaces. La liste pourrait encore être longue, car en réalité, de nombreuses espèces d’animaux viennent s’installer en ville. Certains s’y plaisent cependant plus que d’autres.

Les animaux sauvages cherchent un abri

Pour beaucoup d’entre eux, la ville offre une multitude d’abris chauds et secs. Nos maisons ainsi que les structures publiques présentent dans nos villes leur offrent un toit pour s’abriter des intempéries. Contrairement à la vie en pleine nature, toutes les habitations fournissent une forte source de chaleur et permettent aux animaux de vivre dans un confort supérieur à celui de la forêt. C’est une des raisons pour lesquelles ces espèces résistent si bien à la puissance des hivers québécois.

Les animaux sauvages cherchent de la nourriture

Les poubelles

En ville, la nourriture est disponible en quantité importante pour les animaux sauvages. Il n’y a qu’à regarder l’état dans lequel nos poubelles se retrouvent face à un raton laveur ou à quelques écureuils. Nous leur offrons donc plusieurs repas par semaines en sortant nos poubelles. Les rongeurs comme les souris ou les rats viennent directement se servir dans nos cuisines.

Les habitants des villes

Avec la prolifération de ces animaux dans nos villes, de plus en plus d’habitants décident de nourrir les animaux dans les rues. Cela entraine donc une hausse du nombre d’animaux sauvages dans nos villes Québécoises. Il faut savoir qu’il est strictement interdit de nourrir les animaux sauvages en ville et qu’un tel geste peut conduire à une amende dont le montant se situe entre 1 et 1000 dollars. Seules les mangeoires pour oiseaux sont tolérées dans les jardins.

Les villes du Québec : un lieu de cohabitation

Les animaux sauvages bénéficient donc de nombreux avantages à vivre dans nos villes québécoises plutôt que de retourner dans leur milieu naturel. Si vous êtes confronté à un problème d’infestation, n’hésitez pas à contacter une équipe de spécialistes.