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Ces dernières années, les températures moyennes ont augmenté significativement à l’échelle globale. Le réchauffement climatique, phénomène que certains refusent toujours de reconnaître, entraîne néanmoins certains changements environnementaux palpables.

D’ailleurs, certaines études affirment qu’un réchauffement de 5 degrés, qui pourrait se produire au cours du siècle, modifiera la distribution géographique des espèces d’insectes, ainsi que leurs cycles de reproduction.

Avec ces données en main, il est pertinent de se questionner sur les effets du réchauffement climatique sur les infestations d’insectes.

Arrivée de nouvelles espèces d’insectes nuisibles

Tous les êtres vivants possèdent la capacité à s’adapter à l’environnement qui les entoure. Ceux qui n’y parviennent pas finissent ultimement par migrer ou s’éteindre.

Certains facteurs environnementaux sont déterminants quand vient le temps d’expliquer pourquoi certaines populations d’insectes nuisibles sont plus présentes au Québec qu’auparavant. Ainsi, de plus grandes réserves alimentaires, un approvisionnement en eau suffisant et des températures plus clémentes favorisent la migration de certaines espèces dans des régions situées plus au nord.

Des territoires situés au sud de la province sont donc susceptibles de voir apparaître, au cours des prochaines années, une augmentation du nombre d’espèces d’insectes dont l’habitat se limitait aux États-Unis, dans des régions au climat plus tempéré.

Avec ces nouvelles espèces arrivent également de nouvelles maladies transmissibles aux humains. Certaines variétés de tiques qui peuvent transmettre la maladie de Lyme sont désormais beaucoup plus présentes au Québec. Le phénomène n’est pas en voie de s’estomper et ce sont de plus en plus d’insectes potentiellement dangereux pour la santé humaine qui envahiront la province.

Des infestations plus sévères en raison d’une reproduction accélérée

Des recherches ont démontré que les espèces d’insectes vivant dans des régions plus chaudes sont plus susceptibles de connaître une croissance démographique rapide parce qu’elles ont des métabolismes plus rapides et se reproduisent plus fréquemment. Cet aspect fait craindre le pire aux scientifiques qui croient que le réchauffement climatique pourrait entraîner une augmentation du nombre de cycles de reproduction annuels. En découleraient évidemment des infestations problématiques, les insectes pouvant se multiplier encore plus rapidement.

Cette réalité est aussi amplifiée par l’arrivée plus hâtive du printemps, et l’arrivée plus tardive des températures froides en automne. Cette réalité québécoise prolonge la période d’activité des insectes tels que les mouches vertes, ce qui favorise aussi une augmentation du nombre de cycles de reproduction.  Ajoutez à cela des taux d’humidités plus élevés en raison de la chaleur et vous avez tous les ingrédients pour être envahi par les insectes.

L’impact sur les services de gestion parasitaire québécois

En raison de ces conditions propices aux infestations qu’amènent les changements climatiques, les exterminateurs québécois se retrouvent face à un défi de taille. Leur arsenal de pesticides, aussi efficace soit-il, devra être bonifié afin de faire face à de nouvelles espèces parfois plus résistantes.

Une vitesse de reproduction accrue accroîtra également les quantités de pesticides nécessaires pour lutter contre les intrus à six pattes.

Bref, les spécialistes en stratégies d’extermination, comme l’équipe d’Élite Gestion Parasitaire se doivent d’être sur un pied d’alerte et se préparer à affronter des insectes de plus en plus variés et nombreux.

Contactez-les pour en savoir plus sur le sujet et vous prémunir contre les infestations.